Journal de campagne du mercredi 16 mai
En route pour Montfort l’Amaury, Gambaiseuil et Les Mesnuls.
Le fait du jour : accueil sympathique et intéressé partout et particulièrement chaleureux dans un des restaurants de Montfort l’Amaury : tout le monde ici, patron en tête, a voté F. Bayrou lors de la présidentielle !
Ce qui ne veut pas dire que l’avenir est vu en rose ! Comment comprendre qu’avec un chiffre d’affaire plus que conséquent et de bonnes marges le propriétaire ne puisse se verser qu’un salaire de mille euros et regrette de ne pas pouvoir davantage rémunérer son personnel ? Réponse : les charges excessives. La proposition de F. Bayrou de pouvoir recruter deux personnes sans charges sociales ferait ici un heureux… comme partout où j’ai posé la question.
Là aussi certains commerces de proximité connaissent des difficultés, en particulier dans le secteur alimentaire. La visite de tous les commerçants de la ville le montre sans ambiguïté. Tous sont heureux de travailler dans un cadre de vie exceptionnel, mais si cela peut suffire au bonheur d’un résident, ce n’est pas toujours le cas pour un commerçant concurrencé par les grandes surfaces de la région. Et pourtant ils ne ménagent pas leurs efforts pour offrir des produits de qualité. Eux aussi déplorent des charges qui paralysent les embauches.
L’ après-midi : cap sur Rambouillet
Un ajout au programme du jour : Rambouillet. L’occasion de commencer la tournée des commerçants. Trois heures pour rencontrer toutes celles et ceux qui sont implantés dans la rue principale. L’accueil est bon, et souvent très chaleureux. Les uns et les autres sont manifestement heureux de pouvoir discuter avec un candidat pour parler de leurs difficultés.
Si nombre de commerçants ne se plaignent que modérément du climat économique général, la morosité est cependant à l’ordre du jour pour les métiers de bouche notamment. Les doléances recueillies ne sont guère surprenantes : difficultés à trouver des apprentis qui acceptent aujourd’hui les efforts nécessaires dans ces professions aux horaires surchargés ; plus grande difficulté encore à trouver des repreneurs lorsque les propriétaires cessent leur activité.
Un traiteur charcutier de talent – ancien chef étoilé – avoue ne plus voir de solutions. Et pourtant, selon ses propres termes, pour qui aurait le courage de se lancer, les affaires peuvent être florissantes. Alors, à qui la faute ? Aux 35 heures qui ont démotivé et qui rendent l’activité presque impossible ? Aux changements de modes de vie qui relèguent le travail au second plan ?
Face à ces problèmes préoccupants, l’idée consistant à pouvoir recruter 2 emplois sans charges rencontre un écho plus que positif. Pour beaucoup, ce type de mesure apparaît aujourd’hui urgent si l’on ne veut pas voir des professions entières s’éteindre.
Finalement cette proposition avancée par François Bayrou durant la campagne présidentielle mérite vraiment d’être défendue. C’est bien d’elle que dépend une large part de l’avenir du commerce et de l’artisanat.
Le fait du jour : accueil sympathique et intéressé partout et particulièrement chaleureux dans un des restaurants de Montfort l’Amaury : tout le monde ici, patron en tête, a voté F. Bayrou lors de la présidentielle !
Ce qui ne veut pas dire que l’avenir est vu en rose ! Comment comprendre qu’avec un chiffre d’affaire plus que conséquent et de bonnes marges le propriétaire ne puisse se verser qu’un salaire de mille euros et regrette de ne pas pouvoir davantage rémunérer son personnel ? Réponse : les charges excessives. La proposition de F. Bayrou de pouvoir recruter deux personnes sans charges sociales ferait ici un heureux… comme partout où j’ai posé la question.
Là aussi certains commerces de proximité connaissent des difficultés, en particulier dans le secteur alimentaire. La visite de tous les commerçants de la ville le montre sans ambiguïté. Tous sont heureux de travailler dans un cadre de vie exceptionnel, mais si cela peut suffire au bonheur d’un résident, ce n’est pas toujours le cas pour un commerçant concurrencé par les grandes surfaces de la région. Et pourtant ils ne ménagent pas leurs efforts pour offrir des produits de qualité. Eux aussi déplorent des charges qui paralysent les embauches.
L’ après-midi : cap sur Rambouillet
Un ajout au programme du jour : Rambouillet. L’occasion de commencer la tournée des commerçants. Trois heures pour rencontrer toutes celles et ceux qui sont implantés dans la rue principale. L’accueil est bon, et souvent très chaleureux. Les uns et les autres sont manifestement heureux de pouvoir discuter avec un candidat pour parler de leurs difficultés.
Si nombre de commerçants ne se plaignent que modérément du climat économique général, la morosité est cependant à l’ordre du jour pour les métiers de bouche notamment. Les doléances recueillies ne sont guère surprenantes : difficultés à trouver des apprentis qui acceptent aujourd’hui les efforts nécessaires dans ces professions aux horaires surchargés ; plus grande difficulté encore à trouver des repreneurs lorsque les propriétaires cessent leur activité.
Un traiteur charcutier de talent – ancien chef étoilé – avoue ne plus voir de solutions. Et pourtant, selon ses propres termes, pour qui aurait le courage de se lancer, les affaires peuvent être florissantes. Alors, à qui la faute ? Aux 35 heures qui ont démotivé et qui rendent l’activité presque impossible ? Aux changements de modes de vie qui relèguent le travail au second plan ?
Face à ces problèmes préoccupants, l’idée consistant à pouvoir recruter 2 emplois sans charges rencontre un écho plus que positif. Pour beaucoup, ce type de mesure apparaît aujourd’hui urgent si l’on ne veut pas voir des professions entières s’éteindre.
Finalement cette proposition avancée par François Bayrou durant la campagne présidentielle mérite vraiment d’être défendue. C’est bien d’elle que dépend une large part de l’avenir du commerce et de l’artisanat.
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